Maladie du couvain
     

Symptômes

Epoque

Maladie

Causes

Conduite à tenir

Traitement (1)

Larves ou nymphes jaunes à noirâtres évacuées de la ruche. Peuvent se sécher dans les alvéoles. Ecaille non adhérente

Printemps. Automne.

Couvain refroidi.

Refroidissement du couvain par suite du resserrement de la grappe.

Protection des ruches contre le froid.

Aucun. Mal cessant avec arrêt du froid et développement de la colonie.

Larves se desséchant dans leur alvéole. Devenant pierreux, écaille blanche grisâtre.

Fin du printemps.

Eté.

Ascophérose couvain plâtré.

Champignon. Ascospheara apis.

Bonne aération des ruches. Eviter les endroits humides.

Antimycosique (mycostatine) en nourrissement. Eliminer les rayons atteints.

Idem

Idem

Aspergillomy-   cose.

Couvain pétrifié.

Champignon. Aspergillus flavus.

Idem

Idem

Couvain non operculé odeur de putréfaction ou aigrelette. Cadavres- jaune-clair, puis bruns. Ecaille desséchée non adhérente.

Durant toute la période d'élevage du couvain.

Loque européenne

(ou bénigne).

Association microbienne. Melissococcus pluton B. alvéi Streptococus apis.

B. eurydice.

Désinfection ruches et cadres.

Streptomycine. Terramycine. Apimycine.

Couvain operculé. Opercule affaissé souvent percé.  Larve devenant noire, filante.  Odeur de colle forte.  En séchant, écaille adhérente à la paroi.

Idem

Loque américaine

(ou maligne)

Bacillus larvae

Destruction des colonies malades (par le feu) et désinfection des ruches.

Selon les ordres de l'inspecteur cantonal dans certains cas exceptionnels.

Les maladies en rouge sont considérées comme contagieuses par la loi. 
Elles doivent être déclarées à l'inspecteur des ruchers.

(1) Traitement à administrer conformément aux indications de l'inspecteur cantonal.

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